16/03/2006

De l'art d'être d'une maladresse crasse...

Je m'y étais attaché, moi, à C. J'ai vu qu'elle n'allait pas bien. Mais justement, c'est pour ça, j'ai paniqué quand elle est devenue hors-ligne, j'ai craint le pire. Manifestement, j'ai super-mal exprimé ma parano et ma crainte qu'elle fasse une "grosse bêtise", selon l'expression consacrée. Elle y a vu une critique. Je n'ai jamais voulu ça. Jamais. Ceci est un constat objectif et non-mielleux. Quant à en prendre plein la gueule à son retour, je n'ai pas pigé, il doit s'agir d'autres lecteurs-trices... Je n'ai jamais réalisé que C perdait l'estime qu'elle avait pour elle, jamais. Enfin, pas à ce point.

 

Ça a été dur à ce point-là, alors ?

 

Merde, reviens, quoi...

22:42 Écrit par Wineblood | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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