15/11/2007

Merci, Gunzig... et bye.

Il a bien résumé ma pensée.
"Bande de cons !
pas vous, cher public !
Les autres, les formateurs, informateurs, explorateurs, chefs de groupe, présidents de partis flamands, présidents de partis francophones, seconds couteaux, troisièmes couteaux, de gauche, de droite, les cathos, les écolos, les franc-maçons, les libéraux...
Bande de cons de Flandre
Bande de cons de Bruxelles
Bande de cons de Wallonie.
D'abord à tous ceux qui croient avoir gagné les élections d'il y a 5 mois, à tous ceux qui avaient un grand sourire, à tous ceux qui avaient les bras en l'air, le temps est venu de vous avouer quelque chose :
les gens n'ont pas voté pour vous parce qu'ils vous aimaient.
Les gens ont voté pour vous parce qu'ils étaient obligés.
A la veille du onze juin : dans les rues, les maisons, les bureaux, les gens hochaient la tête et se demandaient vraiment qui ils allaient pouvoir choisir dans ce catalogue de nuls, de klettes, de nouilles, d'opportunistes agressifs,
de carriéristes sans charisme,
de mal fringués,
de gros types à l'élocution problématique,
de petits nerveux en pleine tendinite de l'égo,
de semi-hystériques,
de semi-mafieux,
de cyniques,
de je-m'en-foutistes,
de ratés de tout le reste,
de fils à papa,
d'experts comptables en décrochage professionnel
d'entrepreneurs en faillite frauduleuse,
de sinistres,
de pas lavés,
de faux gentils
de vrais méchants...
Les Leterme, De Crem, Reynders, Milquet, Michel, De Wever, Maingain, Wathelet, Bacquelaine...
Cette morbide collection de névrosés qui nous gouvernent avec leur troubles anxieux, leurs troubles dissociatifs, leurs troubles psychosexuels, leur troubles obsessionels compulsifs...
Et en plus, ils sont tous... si moches !...
Cette élection, à tout le monde, ça a un peu fait l'impression d'un de ces mariages forcés que l'on organise dans des pays très loins d'ici.
C'est comme si on avait été une jeune fille devant choisir entre le vieux marchand qui pète au lit ou l'arrière-cousin qui ne se brosse pas les dents.
Bande de cons
Vous n'avez rien gagné du tout.
Si c'était possible, on reprendrait nos voix et on ne les donnerait qu'après les négociations,
à ceux qui auraient su être un peu intelligents, un peu sobres, un peu humains.
Mais non, donner c'est donner, reprendre c'est voler.
Vous aviez un chouette petit pays,
pas très grand mais bien équipé
de voisins plutôt sympas
bien situé, avec la mer, avec la forêt, avec pas trop de charges.
Vous aviez une chouette petite population, pas parfaite-parfaite, mais en gros, ce n'étaient pas des talibans, non plus, c'étaient pas des Contras, c'étaient pas des Tigres Tamouls. Une petite population de fabricants de pralines, de marchands de kayaks,
de chanteurs à texte, de comiques parfois drôles, de stylistes un peu punks, de postiers plutôt polis, de sportifs en minijupe, de flics à moustaches, des tas de gens prêts à travailler plus à gagner toujours moins et à ne pas dire grand chose.
Une petite population qui mélange le goût des mandarines à celui des spéculoos.
Une petite population qui n'a rien contre l'Eurovision ni les horodateurs.
Une petite population qui rend visite à ses grands-parents le dimanche pour boire un café après le chicon gratin. Une petite population de buveurs de bière et de joueurs de kicker.
Une petite population qui emmène ses enfants à Plankendael au printemps et à Paradisio en hiver...
Comme ça, sans ennuyer le monde,
en VW Touran.
Une petite population prévoyante qui a quelques euros sur un compte épargne et une concession au cimetière.
Une petite population qui est plutôt toujours d'accord et en gros une petite population qui ne veut pas d'histoires.
Et vous,
bande de cons,
tout ce que vous trouvez à faire,
ce sont ces petites réunions où l'on tourne encore plus en rond que sur un circuit Märklin
ce sont ces petits comités aussi stériles qu'un champ patates à Tchernobyl
ce sont ces petites réactions à chaud qui me rappellent les crises de mon chat quand il n'aime pas la marque de ses croquettes
ce sont ces airs de petits tribuns en solde
ce sont ces grands chevaux sur lesquels vous montez et qui seront toujours comme ces petits poneys tristes de la Foire du Midi.
Tout ce que vous trouvez à faire, c'est de vous tirer dans les pattes pour gagner une floche qui vous donnera droit à un tour gratuit sur ce manège sinistre que vous appelez "politique".

Bande de nuls !

Alors moi,
J'ai eu une idée,
une grève,
une vraie grève,
une bonne grève
une grève de tout le monde tant que la politique belge ressemblera à une conserve de rollmops :
les enfants n'iront plus à l'école,
les femmes enceintes n'accoucheront pas, les déménageurs ne déménageront pas.
Navetteurs, ne navettez plus.
Alcooliques, n'alcoolisez plus.
Chauffeurs, ne chauffez plus.
Pilotes, mécaniciens, traiteurs, bouchers, pêcheurs, éboueurs, esthéticiennes, taxidermistes, stripteaseuses, scaphandriers, géomètres experts, fleuristes, tradeurs, opticiens, huissiers, substituts, gourous, préfets, trésoriers, banquiers, infographistes, ajusteurs, analystes-programmeurs, techniciens hotline, proxénètes, dealeurs, animateurs, orthodontistes, urologues, animateurs socioculturels, fossoyeurs...
Et tous les autres...
Total stand by !
On arrête tout...
Et vous verrez que dans trois jours,
il feront moins les malins."

Sur ce, et notamment en raison de la pub plus qu'intrusive du Thalys, je me barre de Skynetblogs, marre de chez marre.

Je sais que, mon blog n'étant alimenté que très épisodiquement, je ne dois pas m'attendre à des suppliques de fans au bord du désespoir (rêve, Wine).

Quand je serai en état, je vous informerai de mon nouvel habitat (j'en causais encore avec Jenn, il y a peu).

Allez, @ plüsche.

05:06 Écrit par Wineblood | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

06/11/2007

- 2 ?

Avant-dernière nuit en Belgique ? Triste

01:48 Écrit par Wineblood | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

18/10/2007

Allô, c'est toujours moi ? (pour rappel, ces sketches passaient à la radio)

Fred - Dis ! J'ai eu une idée formidââp' !
Stef - Ah bon ? Allez ! Quoi ça ? Dis-moi !
Fred - Ben, j'ai un peu peur de te la dire, tellement qu'elle est formidââb', fieu.
Stef - Enfin, t'as quand même pas peur que je vais te la chouraver, ou quoi ?
Fred - Non, non, pas toi, mais on ne sait jamais si on on nous entend ou quoi ou qu'est-z'hein...
Stef - Oué, c'est ça, à la radio !
Fred - Non, non, allez bon, je te la dis parce que ça me brûle trop : c'est une idée d'invention.
Stef - Allez ! Quoi, quoi ? Allez accouj'hein !
Fred - Ecoute bien : le fax !
Stef - Le fax ?
Fred - Chhht !!! Le fax parlant !
Stef - Euuuh, qu'est-ce que tu veux diiire, par là ?
Fred - Ben un fax, tu sais kamême bien c'que c'est qu'un fagz'hein ?
Stef - Oué, ça oué !
Fred - Eh ben, au lieu que tu doives bien écrire lisiblement sans fautes d'orthograv'et tout ça et de passer le papier dans la machine et que ça prend du temps, non : tu parles et on te répond !
Stef - ... Aaaah oué, tu parles dans une sorte de petit micro, comme ça ?
Fred - Voilà !
Stef - Et y aurait un petit haut parleur pour entendre !
Fred - Beuuuh, oué.
Stef - Et on pourrait mettre les deux sur une sorte de manchon avec deux pommeaux, comme ça et on appelerait ça un combiné !
Fred - Tetchoss, dis, mais tu améliores déjà la chose, dis ! Si tu veux, on peut signer ça à deux, hein...
Stef - Euuh, tu es bien sûr que ça n'existe pas ?
Fred - Non ! Ça, tu penses, j'ai contrôlé, hein, j'ai vérifié les catalogues et tout ça, hein.
Stef - Parce que je voudrais pas que tu aies l'air d'un imbècile !
Fred - Evidemment ! Dis ! Il y a tout de même quelque chose qui m'étonne !
Stef - Qu'est-ce qui t'étonne ?
Fred - Eh ben, c'est que personne avant moi n'a pensé au fax parlant !

18:38 Écrit par Wineblood | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Oué, d'accord, j'en mets encore un auuut', mais...

Mais d'abord une news. C.B. vient d'aller refaire des examens à Erasme, verdict : il est tiré d'affaire. Ça méritait d'être dit. Chtrouve.

18:09 Écrit par Wineblood | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

21/09/2007

Allô, c'est encore moi ?

Stef - Tu m'entends ?
Fred - Ben oui, je t'entends, pourquoi ?
Stef - Non, je dis ça c'est parce que je suis en bagnole dans un bouchon du tonnerre de Dieu, ici !
Fred - Ouille, ne me dis pas ça !
Stef - Pourquoi, c'est impoli ?
Fred - Non, je dis ça parce que moi aussi je suis en bagnole dans un bouchon du tonnerre de Dieu !
Stef - Allez ! 'straordinaire, ça, quel hasard, dis !
Fred - Ben oué, tu vois, c'est ça hein, le portable, c'est kamême drôldement pratique, question faire patienter dans les bouchons, hein...
Stef - Oué, juste, juste, ça passe le temps, hein, c'est une sorte de tire-bouchon, en quelque sorte.
Fred - Exact. Au moins, grâce au portable, le bouchon n'est plus dans l'oreille !
Stef - Voilà ! Au contraire, le bouchon est devenu un moment privilégié de la communication !
Fred - Mais c'est ça, on peut téléphoner bien à l'aise, d'ailleurs ménant, je vais te dire, pour moi, les bouchons ne sont jamais assez longs, fieu...
Stef - Oué. Oué. Heuuu, enfin note qu'ici, de mon côté, je commence légèrement à m'énerver, hein. Y a un idiot qui bloque tout là-devant, mais... Mais !
Fred - C'est tant et si vrai que tsé, moi je dis, moi hein, tu sais ce que je fais, moi ?
Stef - ... mais c'est pas vrai, dis !...
Fred - Eh ben, quand y a pas de bouchon, eh ben, j'en provoque un moi-même, de bouchon, fieu, quel calme !
Stef - Il me semblait bien que j'avais reconnu ta bagnole ! Mais alors, c'est toi, l'idiot qui bloque tout le carrefour depuis une heure, dis, TU VAS AVANCER, DIS ?

*Edit* Un auuut'
Fred - Dis, ça te fait pas peur, parfois, les tûût ?
Stef - Boh, tu sais, je suis un self-made man, hein, heuuu, ça fait longtemps que j'ai arrêté les études...
Fred - Mais non, Monsieur le Self, je te parle pas des études, je te parle de tûût ! Les petits tûût qui nous entourent dans la vie quotidienne, que les machines n'arrêtent pas de tûûter !
Stef (qui commence déjà à n'en avoir rien à foutre) - Ah oui, à tûû-tête ?
Fred - Oué ! Les téléphones, les fax, les répondeurs, les TV, les montres, les vidéios, les réveils, les micro-ondes, les sèche-linges, les alarmes, tout fait "tûût", maintenant, tu as remarqué ? C'est affolant, hein ?
Stef (qui s'en fout cette fois complètement) - Boué, j'ai remarqué, c'est une multiTÛÛT !
Fred - Exact ! Y a toujours quelque chose qui te prévient de quelque chose, tûût par-ci, tûût par-là, on devient des esclaves des machines, hein !
Stef - Rhô oué, c'est une véritable serviTÛÛT !
Fred - Au moindre tûût, y faut être sur la brèj'hein, et on est toujours sur le qui-vîîf' !
Stef - Toujours avoir une sorte de promptiTÛÛT...
Fred - Ben oué, regarde : il suffit qu'y ait un tûût dans un restaurant que tout le monde dégaine son portable, comme si y allait avoir une bagarre générale !
Stef - Juste, juste, c'est une nouvelle attiTÛÛT !
Fred - Moi je dis : si j'étais ministre ou quoi ou qu'est-z'hein, je ferais une journée sans tûût !
Stef - Ah, ben pour pas prendre de mauvaises habiTÛÛT !
Fred - Voilà ! Pour retrouver son calme de la vie naturelle, une fois par an, je sais pas, moi, euh, et j'irais même plus loin !
Stef - Oué, plus loin, sur laaaa...
Fred - Sur la quoi ?
Stef - Ben non, là, je trouve rien en tûût... Euh, allez, rien, continue.
Fred - Je disais : si j'étais ministre, hein, hében je mettrais carrément une petite taxe (pas grand chose, hein !) sur chaque tûût, hében tu verrais le pays se redresser, fieu !
Stef - Tcheu, dis, ben heureusement que t'es pas ministre, toi !
Fred - Et tu verrais le citoyen manifester saaaaa...
Stef - GratiTÛÛT ?
Fred - OUÉ !

11:55 Écrit par Wineblood | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

07/09/2007

Allô, c'est moi ?

Fred (très pris par son sujet) – Tiens, tsé pas c'qu'y m'est arrivé, hier ?
Stef (qui s’en fout complètement) – Si ! T'as taillé ta haie !
Fred (même jeu) – Hein ? Comment c'que tu sais, ça, que j'ai taillé ma haie ?
Stef (même jeu) – Ben parce que hier, on taillait une bavette et que tu m’as dit que t’allais tailler ta haie.
Fred – Ben oué, j’ai taillé ma haie.
Stef – Avec ton taille-haie !
Fred – Oué, c’est ça. Pas avec un coupe-cigare, hein !
Stef – Bon, oué, et alors, c’est pour ça que tu m’appelles ?
Fred – Ben non ! Je t’appelle, c’est pou’ te raconter un avatar !
Stef – T’as eu un avatar avec ton taille-haie ?
Fred – ‘tention, rien de grave, hein, pas de blessés ou quoi ou qu’est-z’hein…
Stef – Allez, raconte, allez, c’qu’y s’est passe-haie !
Fred – Eh ben voilà, j’étais occupé à tailler ma haie…
Stef – … Avec ton taille-haie !
Fred – Et ça faisait un tohu-bohu.
Stef – Oué, ça, ça dépend de la haie, hein, ça devait être une groz’haie !
Fred – Sais pas. Toujours est-il que tout à coup y a mon portable qui a sonné !
Stef – Sonn’haie !
Fred – J’ai été saisi !
Stef – Etonn’haie !
Fred – J’ai sursauté.
Stef – Tu t’es retourn’haie.
Fred – Oué, et crac, j’ai coupé le fil, fieu !
Stef – Ouille !!! De ton portable ?
Fred – Mais non ! Tu le fais exprès ? Le fil de mon taille-haie !
Stef – Çui-là de Gilbert ?
Fred – Gilbert ?
Stef – Gilbert Montaille-haie ?
Fred – Alleez, sérieux, dis !!! Et alors, j’ai dû mettre un suc’ !
Stef – Dans ton caf’haie ?
Fred – Mais noooon ! Au fil de mon taille-haie !
Stef – De ton taille-haie de brouillon ?
Fred – Comment ???
Stef – Scuse, mais j’ai un peu perdu le fil. Dis !!! "Le fil", haha !
Fred – Oué, bon, je vois que je t’intéresse ! C’t’agréable d’avoir des amis !!!
Stef – Dis !
Fred – Quoi ?
Stef – T’irais pas chercher ton taille-haie ?
Fred – Pourquoi ?
Stef – Parce qu’on va bientôt être coup’haie !

16:12 Écrit par Wineblood | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

26/08/2007

Réapparition et coup de gueule

Retour après un mois et demi de méchante maladie infectieuse. Pas complètement fini, mais assez pour être en mesure de poster.

C.B. a refait surface, lui aussi. Plus que 3-4 jours de chimio, me dit-il, ce qui semble correspondre à un espoir de guérison, ou à tout le moins, de rémission.

Très, très énervé par l'attitude de nos médias. Soit l'avenir de notre pays n'est pas l'objet d'inquiétudes et alors, aucun besoin d'en parler, soit il l'est, et alors, que la presse nous fasse grâce (pour UNE fois !) de ses articles titrés à coups de jeux de mots foireux, genre "Le Terme du pays" ou "Le Terminus" !

Dès que j'aurai un exemple à citer, promis, je le ferai, mais j'ai le souvenir de reportages télé, dont le sujet était pourtant dramatique (genre accident ou attentat faisant des centaines de victimes) où, par réflexe, sans même plus y penser, tant ç'avait commencé à faire partie de la "culture médiatique", on concluait le commentaire par une expression idiomatique illustrée par une image qui faisait pléonasme avec ladite expression. Sauf que vu le nombre de victimes, y avait vraiment pas de quoi faire de l'humour.

Ce qui m'énerve, là-dedans, c'est qu'il n'y a aucune trace d'humour "second degré" à chercher là-dedans : ça répond manifestement à des instructions-marketing devenues habituelles et tant pis si on banalise l'horreur.

Ça m'énerve de dire ça, parce que ça donne l'impression que je suis du genre "peut-on rire de tout ?".

En fait, non : c'est juste qu'un JT, c'est censé informer !

Il est vrai que depuis le faux-JT de la RTBF, que la RTBF s'évertue à vouloir faire passer pour un "Docu-Fiction", on est en droit de se demander où est la limite...

00:51 Écrit par Wineblood | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |